Plus de 1 200 contenus analysés en 24 heures : Diomaye Faye gagne en image, Sonko domine toujours les conversations…
Une analyse d’écoute sociale réalisée sur les 25 et 26 juillet 2026 met en évidence les nouvelles dynamiques de la communication politique au Sénégal.
Basé sur un corpus de 1 244 contenus issus de la presse en ligne et des réseaux sociaux, le rapport montre qu’Ousmane Sonko conserve la plus forte visibilité médiatique avec 54,6 % de part de voix, tandis que le président Bassirou Diomaye Faye bénéficie d’une tonalité globalement plus favorable et équilibrée.
Si certains observateurs évoquent un regain d’image pour le chef de l’État ou un recul de la mobilisation numérique autour de Sonko, le document se limite toutefois à présenter des données mesurées, sans conclure aux causes de ces évolutions.
Le dernier rapport d’écoute sociale consacré à la période des 25 et 26 juillet 2026 apporte un éclairage sur les tendances médiatiques et numériques autour des deux principales figures de l’exécutif sénégalais. Réalisée à partir de 1 244 contenus, dont 843 articles de presse et 401 publications sur les réseaux sociaux, cette étude offre un instantané de la conversation publique durant 24 heures.
Les résultats montrent qu’Ousmane Sonko demeure la personnalité la plus présente dans les échanges, avec 679 mentions, soit 54,6 % de la part de voix, contre 565 mentions (45,4 %) pour Bassirou Diomaye Faye.
Au-delà du volume des publications, le rapport met en évidence une différence de tonalité. Les contenus consacrés à Ousmane Sonko sont majoritairement négatifs dans la presse, alors que les réseaux sociaux lui sont plus favorables. À l’inverse, Bassirou Diomaye Faye affiche une répartition plus équilibrée des sentiments, avec une majorité de contenus neutres et une proportion plus importante de contenus positifs sur l’ensemble du corpus.
Les principaux récits recensés portent sur la rupture entre les deux dirigeants, les départs enregistrés au sein du PASTEF, la création du parti Kiiraay, les recompositions politiques, les tensions institutionnelles ainsi que les initiatives diplomatiques du chef de l’État.
Si certains commentateurs interprètent ces chiffres comme le signe d’une progression de l’image du président Diomaye Faye ou d’un essoufflement de la mobilisation numérique en faveur d’Ousmane Sonko, le rapport ne formule pas cette conclusion. Il précise que ses résultats constituent des constats chiffrés, sans prise de position ni interprétation, et invite à suivre l’évolution de ces tendances dans le temps.